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Top de la Torture au Moyen Âge

La torture a toujours existé, mais pendant le Moyen Âge les hommes furent très imaginatifs pour obtenir des aveux ou punir et tuer les personnes ayant commis des délits.

Voici une série des instruments de torture du bourreau que l’on pouvait trouver au Moyen Âge en Europe et en Orient, les asiatiques utilisaient surtout le bambou pour punir. Il existe un musée de la torture et de l’Inquisition à Carcassonne présentant les instruments de torture utilisés jusqu’à la Révolution française.


La Manivelle Intestinale

La manivelle intestinale était surtout utilisée pour les interrogatoires. Après avoir ouvert en partie le ventre de la victime, on lui attachait un bout de son intestin au crochet de la manivelle. Celle-ci s’occupait ensuite de retirer les boyaux et les entrailles du questionné.


Ecraseur de Têtes

Cette machine équipée d’un vis au sommet a terrorisé de nombreuses personnes durant les siècles derniers. Le bourreau tournait le vis jusqu’à ce que la mâchoire et le crane de la victime placés en dessous de la coupole se brisent.


La Roue de la Rupture

La roue de la rupture (ou roue de Sainte Catherine) est méthode prévue pour tuer lentement mais sûrement. Elle ressemblait à un jeu, surtout pour le bourreau, qui s’amusait à taper sur les membres de la victime attachée à la roue pour les briser à l’aide d’un bâton ou un marteau.


La Chaise Piquante

La chaise piquante était principalement utilisée pour les interrogatoires. La victime s’asseyait sur une chaise, posait les bras sur les accoudoirs et le bourreau resserrait les liens au fur et à mesure en faisant également chauffer le trône à l’aide d’une flamme. De cette façon, la chaleur ramollissait la chair du condamné afin de permettre aux pointes de rentrer plus facilement dans la peau.


La Chaise Tournante

Le condamné est attaché à une chaise placée sur un axe ou une roue que l’on fait tourner rapidement. Cette chaise de torture ressemble un peu à la centrifugeuse pour la préparation des astronautes.


Le Rat et le Sceau

Cette technique de torture consistait à mettre un rat dans un seau et à le retourner sur le condamné. Le bourreau chauffait le récipient pour que le rat tente de s’enfuir. L’animal creusait un passage dans le corps du condamné pour s’échapper.


L’Âne Espagnol

Instrument également prisé par l’Inquisition catholique, l’âne espagnol est une forme de torture particulièrement sadique. Le condamné devait s’asseoir à cheval sur une structure en forme de V inversé. Le bourreau lui attachait des poids aux pieds, la victime finissait ainsi coupée en deux.


La Cage

Une cage en bois ou en fer était suspendue dans les airs à une poutre ou à un arbre. Le condamné était enfermé à l’intérieur et finissait être dévoré par les animaux.


Le Berceau de Juda

Le berceau de Judas (ou la chaise de Judas), est un instrument médiéval de torture, utilisé notamment en Europe sous l’Inquisition pour extorquer des aveux. La victime, généralement nue, était tirée vers le haut à l’aide d’un treuil et placée au-dessus d’un siège en forme de pyramide, avec la pointe inséré dans l’anus ou le vagin, puis est descendu très lentement par des cordes. Le sujet était torturé par la pression intense et l’étirement de l’orifice, le supplice était amplifié par le bourreau. La victime meurt empalée ou succombe d’une infection contractée par une hémorragie, le dispositif étant rarement nettoyé.


Le Taureau d’Airain

Cet instrument de torture conçut dans la Grèce Antique était aussi connu sous le nom de  » Taureau Sicilien « . Un taureau métallique était fabriqué avec une porte sur le côté. On glissait la victime à l’intérieur et un feu était allumé en dessous, jusqu’à faire rougir le métal. Le supplicié était rôtit à l’intérieur. Il paraîtrait même que l’appareil était conçu pour donner échos aux hurlements du condamné.


La Scie

Cela consistait à scier un condamné en deux alors que celui-ci était pendu par les pieds, la pendaison permettait au sang d’irriguer le cerveau plus rapidement pour que la victime ne perde pas connaissance trop rapidement. Le sciage était pratiqué de haut en bas et durait longtemps, parfois le torturé n’était coupé que jusqu’à l’abdomen et laissé ainsi à l’agonie.


La Vierge de Fer (Iron Maiden)

Aussi Vierge de Nuremberg. C’est une torture réservée aux hérétique, la victime était placée dans une sorte de sarcophage muni de nombreuses pointes. Les portes se refermaient lentement sur le condamné, les pointes de fer lui transperçant peu à peu la peau.


Ecartèlement avec des Chevaux

L’écartèlement est un supplice utilisé pour donner la mort par la séparation simultanée des quatre membres du tronc du corps humain. On pendait un condamné que l’on tirait sur plusieurs mètres avec quatre chevaux. Celle-ci était particulièrement horrible et extrêmement douloureuse. On peut retrouver des rapports d’exécutions qui relatent comment étaient pratiquées cette torture, notamment en Angleterre.


La Crémaillère

La Crémaillère, Tourniquet ou Supplice de Chebalet est une technique était très lente et très douloureuse avec un instrument de torture qui était utilisé pour écarteler les condamnés. Ceux-ci étaient pieds et mains attachés à deux rondins sur pivots qui étaient actionnés par les bourreaux, tendant les cordages jusqu’à la mort.


La Poire du Pape

La Poire du Pape également appelée Poire d’Angoisse, est un instrument de torture de l’inquisition espagnole. Cet instrument était une sorte de petite boule, munie parfois de piques, qui, par des ressorts ou une vis situés à l’intérieur, venait à s’ouvrir et à s’élargir de plus en plus. Il était utilisée de manière anale et servait à punir les homosexuels mais aussi les femmes soupçonnées d’avoir eu des rapports sexuels avec le diable. De manière orale, cet instrument était capable de faire exploser le crâne du supplicié. Par cet orifice, elle servait à punir les menteurs et les blasphémateurs.


La Fille du Boueur

Une torture pour les femmes. Les pieds, les mains et la tête étaient positionnés dans les trous à cet effet, la victime était ainsi contorsionnée et souffrait de nombreuses crampes. Parfois, le bourreau prenait un malin plaisir à appuyer fortement sur les épaules de la victime, du sang pouvait sortir de tous les orifices. Cette technique était utilisée pour obtenir des aveux, pour punir quelqu’un, mais pouvait également entraîner la mort.


L’Arracheur de Poitrine

Cet instrument était spécifiquement dédiée à torturer des femmes. Généralement chauffées, les piques étaient placées sur la poitrine de la victime avant d’être violemment tirées, arrachant de larges bout de chaire. La victime se vidait généralement assez rapidement de son sang et mourrait.


La Cisaille du Crocodile

Une pince en métal à l’effigie d’un crocodile. Préalablement chauffée à blanc, la pince servait à attaquer les parties génitales de l’homme, soit la verge en érection. Le bourreau, en tirant violemment, provoquait une lourde hémorragie artérielle souvent fatale. Cette torture visait principalement les coupables de régicides, donc les personnes ayant voulu assassiner un souverain.


L’Arracheur de Langue

Une pince pour arracher les langues des brebis galeuses.


Le Collier de Piques

Ce collier fait de bois ou de métal bloque tous les mouvements de la victime. Il ne pouvait aucunement bouger la tête et était dans l’impossibilité de s’allonger, manger ou s’asseoir, tant chaque mouvement pouvait le tuer sur le coup. Doté de pointes acérées, le collier était en réalité destiné à épuiser, user et humilier un condamné plutôt qu’à le tuer.


La Fourche des Hérétiques

Un instrument qui ressemble à une double fourchette à deux piques avec une plaque en son centre. Cet outil était attaché au cou des condamnés et si ceux-ci s’endormaient, ils se retrouvaient empalés au menton et en haut du torse.


L’Arroseur de Plomb

On utilisait cet instrument avec de l’huile ou de l’eau bouillante que l’on aspergeait sur le ventre ou les yeux de la victime.


Le Briseur de Genoux

Le briseur ou écarteur de genou était une méthode de torture principalement utilisée par l’Inquisition espagnole. Le genou du condamné était positionné entre deux barres en bois munies de grands clous. Afin d’obtenir des confessions, ils resserraient les barres avec une vis. Cet instrument était parfois utilisé sur les bras ou d’autres parties du corps.


Empalement

Le pilori (empalement) est une torture de mise à mort. On enfonçait un pieu de bois dans l’anus du condamné jusqu’à environ 60 centimètres. Puis, on laissait le pieu s’enfoncer dans le corps de l’individu au fil de ses spasmes. Bien sûr, la personne ainsi empalée demeurait à la vue du public afin de dissuader quiconque de commettre des crimes.


La Torture avec de l’Eau

Le condamné était allongé et était forcé de boire une grande quantité d’eau. S’il se débattait ou refusait de boire, le bourreau lui déchiquetait la bouche avec une pince en fer. L’urètre et l’anus étaient volontairement noués et bouchés, la victime mourait étouffée, et pouvait même exploser.


Le Bambou Tueur

Le torturé était attaché au dessus d’une pousse de bambou, de manière à ce que le bambou n’ai d’autre choix que de pousser à travers le corps de la victime. Cette torture était très longue car le supplicié était lentement empalé sur un bambou en pleine croissance.


Le Scaphisme

Le scaphisme est un mode d’exécution, attesté dans l’Antiquité et attribué aux Perses, dans lequel le corps de la victime, à l’exception de la tête, des mains et des pieds, est enfermé dans un réceptacle comme un tonneau ou un baquet. On le faisait manger et boire, ce qui obligeait ce dernier à faire ses besoins et à baigner dans ses excréments. Après quelques jours, les insectes et les vers picoraient le condamné lentement.

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