SOCIETE

L’Affaire de la Théorie du Genre

Après l’affaire de la « Quenelle » désormais de réputation internationale, le gouvernement actuel décide de sortir une étrange rumeur sur la théorie du genre qui n’existait pas.

gender

Suite à l’action nationale lancée par Farida Belghoul (la marche des beurres), une campagne demande aux parents d’élèves de ne pas emmener leurs enfants à l’école une fois par mois pour protester contre un supposé enseignement de la théorie du genre. C’est un rapport de l’OMS qui est à l’origine de la rumeur, le document résulte un texte de promotion et de propagande de l’idéologie « gender », un choix qui n’a aucun fondement scientifique mais qui répond seulement aux évidentes exigences idéologiques. Le rapport est disponible sur internet.

http://www.euro.who.int/fr/health-topics/Life-stages/sexual-and-reproductive-health/news/news/2011/06/sexual-health-throughout-life

Il n’y a pas d’enseignement de la théorie du genre à l’école mais une « éducation à l’égalité fille-garçon », a déclaré le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon pour rassurer les parents. Il dément également l’existence de cette théorie et il a « convoqué » les parents qui ont répondu à l’appel au boycott. La presse nous informe, le « genre » est un terme qui s’est imposé dans le monde pour désigner les études autour des stéréotypes et des rôles respectifs des hommes et des femmes dans la société. Il n’existerait pas de « théorie des genres », mais des études dans ce domaine.

Il se trouve que cette « étrange rumeur » n’est pas sortie du cerveau diabolique de Farida Belghoul. En août 2011, Najat Belkacem répondait à 20 Minutes qui lui demandait en quoi la « théorie du genre » pouvait aider à changer la société.

La théorie du genre, qui explique “l’identité sexuelle” des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets.

La lumière arrive avec le site de la section du PS du canton de Berne, en Suisse. On y trouve le mode d’emploi très bien documenté du « genre » ! Il s’agit dans un premier temps d’imposer les femmes dans la société avec des « quotas ». Les manuels scolaires sont un outil puissant de diffusion de l’information et pour façonner les esprits, le « genre » est un encrage psychologique sur les enfants comme il y en a toujours eu, mais il serait aussi un troyen pour aller plus loin.

Ce qu’il y a d’inquiétant est que cette théorie qui n’existe pas est déjà dans la propagande des nazis, les idéaux relatifs au genre et la sexualité ont eu un effet sur les femmes sous le Troisième Reich. Bien que l’Etat nazi était strictement antiféministe, ils ont fait des programmes de bien-être pour les mères et leurs enfants, les femmes enceintes étaient convoquées et examinées régulièrement par des agents !

Le mythe de l’homme nouveau n’a jamais cessé de trôner dans l’histoire avec des déviations. L’idéologie nazie sur le genre et la sexualité du Reich dépouillait les hommes et les femmes de leurs libertés associés avec le corps, il y a eu des effets dramatiques sur les personnes homosexuelles, mais à l’origine les fondateurs du partie nazi sont tous des homosexuels de Munich et cette théorie n’était pas appliquée par les cadres du partie, bien au contraire ! Chez les soviétiques, la théorie de Lyssenko s’est imposée de 1935 à 1964, elle niait l’existence des gènes !

Pour le moment rien d’affolant, nous sommes toujours du bétail dans la ruche et on va modifier notre logiciel. Sauf que dans cette histoire personne ne comprend vraiment la finalité ni le but de l’opération, la femme s’émancipe naturellement et dans moins de 30 ans les machines devraient remplacer les humains, il n’y aura plus jamais de plein emploi selon les spécialistes.

D’autres sources indiquent que la femme va désormais découvrir les mystères et la gnose qui était exclusivement pour les hommes, les maîtres vont devenir un couple et la femme une « domina ». On pourrait comparer cela à l’enseignement ésotérique d’Eva Braun dans la loge Edelweiss, le culte d’Isis à la sauce germanique.

Mais des activistes dévoilent déjà les secrets sur leurs blogs, effectivement notre logiciel psychologique a été modifié plusieurs fois dans l’histoire selon les époques. Pour d’autres, c’est la suite du plan d’occupation de la masse pendant qu’ils terminent le « Nouvel Ordre ».

Finalement, sur le site internet de la ligne Azur (fermé rapidement ou hacké selon les responsables), parrainée par le ministère de l’Éducation nationale et financée intégralement par l’INPES devient la cible des opposants à la « théorie du genre ». Ces derniers l’accusent ainsi de poser des questions sur leur identité sexuelle à des enfants de 11 ans, via un questionnaire» disponible sur le site.

Situations

Sous l’un des onglets du site hacké par les méchants pirates, on tombe sur un tableau intitulé « des situations individuelles diverses ». Il est composé de huit colonnes: sexe biologique (mâle, femelle, intersexe), état civil (féminin, masculin), identité de genre (homme, femme, transsexuelle), sexe social (masculin, féminin, androgyne), partenaires sexuels (hommes, femmes, les deux, aucun), pratiques sexuelles (masturbation, pénétration buccale, pénétration anale, vaginale, autre, aucune, etc).

Puis « je me définis » (homme, femme, homo, bi, hétéro, trans, par des injures, je ne me définis pas). L’idée est de montrer que «même si elle est majoritaire et présentée comme norme, l’hétérosexualité n’est pas la seule voie», indique le site.

L’observatoire sur le genre, dirigé par Olivier Vial dénonçait par ailleurs il y a quelques mois un dictionnaire disponible sur le site de la ligne Azur, « dont certaines des définitions reprennent les thèses les plus radicales de la théorie du genre. ». On y trouve également des guides pour les pratiques sexuelles. Cependant rien ne prouve que le gouvernement socialiste enseigne le « genre » (qui n’existait pas) à l’école. Un complot !

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