TRANSPORT

Costa Concordia et Coïncidences

Le naufrage du Costa Concordia rappelle inévitablement celui du Titanic. Dans la nuit du vendredi 13 janvier au samedi 14 janvier, le bateau de croisière Costa Concordia, réputé pour être maudit, heurte un rocher.

Echoué sur les côtes italiennes, près de la rive de l’île du Giglio et très abimé, le navire penche dangereusement sur le côté jusqu’à se renverser. Le naufrage Titanic se déroule en 1912, à excatement 100 ans du Costa Concordia, avant que l’Europe et le monde ne plonge dans une crise économique amenant à la guerre.

Le Titanic a sombré le dimanche 14 avril 1912 aux alentours de minuit, après que le bateau a heurté un iceberg dans l’océan Atlantique, au large de Terre-Neuve. Après le récent naufrage du Costa Concordia, on ne peut s’empêcher de penser à celui du siècle dernier pour plusieurs raisons.

D’abord, à cause de la taille du navire, les deux paquebots abritaient l’équivalent d’une petite ville, donc plusieurs milliers de passagers (2 200 pour le Titanic, 4 200 pour le Costa Concordia). Puis l’accident : les deux bateaux ont sombré suite à une collision. Et enfin, la désorganisation de l’évacuation des passagers.

Fort heureusement, le nombre de victime n’est pas comparable : 11 pour le Costa Concordia contre 1500 pour le Titanic. Par ailleurs, d’autres anecdotes lient les deux événements. La célèbre musique qui accompagne le film de James Cameron sur le naufrage du Titanic est diffusée sur le Costa Concordia pendant le naufrage. Troublant!

Selon les rescapés du naufrage, il semblerait que la chanson tirée du film My heart will go on, interprétée par Céline Dion, ait été diffusée dans le restaurant du Costa Concordia au moment où le paquebot s’est échoué. Un rescapé suisse du naufrage raconte même sur le site Le Matin que « les images du film Titanic sont plus réalistes qu’on ne l’imagine.

Encore un coup du destin, il se trouve que la petite-fille d’une passagère du Titanic était sur le Costa Concordia! En effet, Valentina Capuano, est une italienne de 30 ans, rescapée du naufrage du Costa Concordia. Mais cette catastrophe lui rappelle celle que lui a racontée sa grand-mère, une survivante du Titanic. Le frère de cette dernière a malheureusement été moins chanceux, puisqu’il a péri dans la catastrophe. »Cela a été comme revivre cette histoire, ça a été terrible » a confié la jeune femme au journal italien Repubblica.

Il existait déjà une étrange histoire de prémonition avec le Titanic, voilà qui va ajouter un autre mystère à la légende. En 1898, 14 ans avant le naufrage du Titanic, Morgan Robertson, écrivain de la mer, avait imaginé la catastrophe dans un roman visionnaire!

Son roman,  » LE NAUFRAGE DU TITAN « , nous livre une belle et héroïque histoire d’amour entre un marin courageux, une petite fille bravant le danger et une mère retrouvant enfin le bonheur complet. L’histoire raconte comment un navire de 75.000 tonnes et long de 243 mètres, fonçant à travers le brouillard à la vitesse de 15 mètres par seconde, va s’encastrer dans un iceberg en plein brouillard, au large de Terre Neuve, lors de sa première traversée de l’Atlantique.

Morgan Robertson,, a conçu son récit comme un pamphlet contre la volonté dominatrice de la technique en général, et de l’impérialisme britannique en particulier. Tous les détails de contexte sont campés pour rendre haïssable et futile cette volonté de puissance ce qui mène le monde, à toute vapeur, vers la catastrophe.

Ce récit, évidemment, coupe le souffle, et on cherche d’abord à en savoir plus sur la personnalité de l’auteur. Ce qui n’est pas chose facile, car, comme il fallait s’y attendre, sa biographie s’est trouvée quelque peu auréolée de légende. Ainsi, la rumeur a couru qu’il était mort sur le Titanic, ce qui n’est pas le cas.

La « prophétie » de Robertson semble encore plus frappante quand on récapitule les circonstances des deux naufrages, et les ressemblances entre le Titanic et le Titan imaginaire: Les noms des navires, les cause lointaines, psychologiques et culturelles, du drame. L’orgueil du technicien fausse le jugement; on fonce dans le brouillard pour battre un record, au mépris des règlements et de la pludence la plus élémentaire. Les lieux: l’Atlantique nord, au large de Terre Neuve. L’époque de l’année: une nuit d’avril.

La cause immédiate: la collision avec un iceberg. La cause des pertes humaines: le manque de chaloupes de sauvetage. Et la coïncidence est encore plus frappante quand on prend en compte les caractères techniques des deux navires. Robertson, qui a été marin, est solidement documenté.

Aussi, quand il décrit le Titan, il utilise les projets techniques de son temps. Le Titan incarne le sommet de la technologie de 1898, le sommet de la démesure réalisable; probablement mis en chantier quelques années après la publication du roman, vu les délais de construction, le Titanic concrétise les plans des ingénieurs de la fin du XIXè siècle.

On compte parmi les victimes du naufrage du TITANIC le célèbre journaliste W.T. Stead qui dans la critique qu’il avait faite du livre de Morgan Robertson avait conclu par cette phrase: « c’est exactement ce qui pourrait se passer si les grandes compagnies de paquebots persistent à ne pas prévoir assez de chaloupes de sauvetage pour tout le monde! »

Les comptes rendus de la vénérable Society for Psychical Research regorgent de tels témoignages de personnes ayant eu la vision d’une catastrophe prochaine. Ils semblerait donc bien que plusieurs personnes savaient, mais Roberston en a fait un livre, ce qui donne bien plus de poids à son expérience et à son récit.

Un autre élément troublant est que la nuit du naufrage est une lune noire, cela n’existe pas vraiment (c’est un croisement de position de la lune), mais en occultisme elle signifie la mort et elle est LILITH. C’est une nuit pour les sacrifices depuis la nuit des temps et beaucoup de catastrophes sontorganisées pendant les Lunes noires (Diana, 11 septembre, Tsunami du Japon, etc.). Alors, crime avec preméditation ou fruit du hasard ? A vous de voir …

Close